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Études diverses

 

 

 

 

Les Zouaves du Québec et Zouaves canadiens.

     Zouaves pontificaux. Créé le 1er janvier 1861 sur le modèle des troupes de zouaves de l'armée française, dont l'uniforme exotique est très populaire au milieu du XIXe siècle, le bataillon des zouaves pontificaux, devenu régiment au 1er janvier 1867 est constitué de volontaires, majoritairement français, belges et hollandais, venus défendre l'État pontifical dont l'existence est menacée par la réalisation de l'Unité italienne au profit du Piémont. Leur histoire s'identifie avec la dernière décennie de l'État du Saint-Siège (1860-1870). Le régiment est licencié le 21 septembre 1870 à la suite de la disparition des États pontificaux. (Wikipédia)

      Selon la documentation il n'y a pas de Landry dans la liste de tous les zouaves qui ont été combattre pour le papa en Italie.

Référence : Nos croisés ou Histoire anecdotique de l'expédition des volontaires canadiens à Rome pour la défense de l'église. Fabre & Gravel, librairies-éditeurs, Montréal 1871.

 

Les esclaves Panis en Nouvelle-France
 

Les Pawnees forment une tribu Amérindienne de l'ouest Américain du Kansas et du Nébraska. À l'époque de la Nouvelle-France on écrivais Panis. Les Français ne pouvait pas garder en esclavage des Amérindiens alliés ou habitants la Nouvelle-France. Ils pouvaient cependant acheter des esclaves Amérindiens qui venaient de l'extérieur de la Nouvelle-France, comme ceux de la tribu des Pawnees. Le terme panis ou panise pour les femmes est alors utilisé pour désigner un esclave Amérindien, bien qu'il ne soit pas nécessairement de la tribu des Pawnees.

 

Selon une étude résente il s'agissait principalement d'Amérindiens originaire du bassin du Missouri soit les Pawnees, les Padoucas (Apaches) et les Missouris qui constituaient 70% des esclaves. Il y avait également les renards, des Sioux, des Illinois, des Chicachas et même des Inuits.
Source: Gilles Havard et Cécile Vidal, Histoire de l'Amérique française, Paris, Flammarion, Édition révisée: 2008.

 

Extrait de l’ouvrage Toutes Petites Choses du Régime Français, de Pierre Georges Roy, éditions Québec, 1944:
«Un certain nombre de familles de Québec, de Montréal et même de la campagne firent l’acquisition de Panis et surtout de Panises. Les uns et les autres étaient plutôt employés au service domestique qu’à la culture de la terre, pour laquelle ils n’avaient aucune aptitude.
Une ordonnance de l’intendant Raudot du 13 avril 1709 portait que tous les Panis et nègres qui avaient été achetés et qui le seraient dans la suite, appartiendraient en pleine propriété à ceux qui les avaient achetés comme étant leurs esclaves. Une amende de 50 livres était imposée à ceux qui, désormais, tenteraient de débaucher les Panis du service de leurs maîtres.
Les anciens greffes de notaires contiennent bon nombre d’actes de vente d’esclaves Panis. Les prix, évidemment, variaient considérablement. Tout dépendait de l’âge, de la santé, des aptitudes, de l’intelligence, etc. du Panis vendu.»

 

 

Augustines - absence de Landry

Les Augustines: Il n'y a pas de Landry dans toute l'histoire des Augustines du Québec.

 

 

 

 


 

 

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Dernière modification : jeudi 17 mars 2011